mardi 22 février
l'après collèges
J'ai quitté mon village ardennais/Gaumais au début de l'été de mes 20 ans.
Triste, mais sans plus, je regagnais la capitale et ses joies éphémères
avec la promesse à Jeannot de revenir aussi souvent que mes loisirs me
le permettraient. Je n'en fis rien...
Pour ne point sombrer ds l'oisiveté Chère Môman (CM) m'a fortement
encouragée à trouvé une activité, de préférence rémunératrice,
d'ailleurs me dit-elle, elle en avait justement une à me soumettre par
le plus grand des hasards (qui comme chacun le sait fait si bien les
choses) et le lendemain de mon retour je reprenais mon sac sur l'épaule
et m'exila à l'autre coté de la capitale dans une famille d'accueil,
pour prendre en charge deux charmantes gamines qui venaient d'y être
placées par le juge des enfants.
Les parents adoptifs venant d'être parents ne pouvaient assumer pour le
premier mois de vie de leur descendance en plus deux filettes. Je les
pris en charge et Fred entra ds ma vie. Ancien accueilli de cette
famille, il faisait en soirée et le w-e les babys sittings des autres
enfants. De 10 ans mon aîné, blond avec des ravisant yeux bleus, il fut
juste un flirt, les foudres de CM le menaçant de plainte pour
détournement de mineur, pas encore 21 ans à l'époque et donc mineur
j'étais. A la fin du mois mon job terminer, j'ai quitté Lise et Laura
mes adorables poupons, Pierre et Charlotte les parents adoptifs et Fred
que je n'ai plus jamais revu, il fût ne nº 14.
15. Cédric arriva en août de la mm année, CM ne me voulant tjrs pas
oisive et non rémunérée cette fois je me suis trouvé moi-même le job
suivant, je ne voulais pas revivre le déchirement que je venais de
subir et pris comme job d'été un truc plus amusant pour les deux mois
suivants (ma rentrée académique ne se faisant qu'en octobre). Et je me
suis retrouvée à travailler ds le parc de loisir qui commençait à être
connu hors frontière.
Je fût "contrainte" de travailler avec Cédric, un ancien et ds la
maison on travaillait en « couple » il m'a fait rire durant
des journées entières, très touchant, charmant, prévenant après 15
jours je suis tombé comme une pomme mûre ds ses bras et il devint
mon 4ème amant au bout de trois mois. Pas du tout apprécié par CM, il
abandonnait cette année-là ses études pour faire deci delà quelques
petits boulots avant l'armée. J'héritais de son matériel, puisque je
suivais sa trace (sans le savoir au début). Nous nous sommes fréquentés
bien après la fin du job d'étudiants.
En fait durant 3 années !!!
Peu de temps avant mon anniversaire CM m'a sommé de mettre un terme à
cette relation sans avenir (je me demande pour qui encore ce
jour) sans quoi elle se verrait ds l'obligation de porter plainte
une fois encore pour détournement de mineur (décidément, elle y tenait
à cette plainte, en fille indigne je ne lui ai jamais donné
satisfaction d'aller jusqu'au bout de ses menaces).
Cédric était alors âgé de 22 ans et était militaire. J'ai fait semblant
de me plier à ces souhaits ne voyant Cédric qu'en cachette lors de ses
permissions. D'ailleurs une fois encore CM avait justement le fils,
d'une amie trèèèèès chèèèère, célibataire, Patrick Trente ans.Une
sortie fût organisée (et ici point de menance de détournement de
mineur, ni de danger potentiel à ma vertu et/ou honneur) Patrick bien
que gentil et très attentionné ne m'a pas captivé, je le lui ai
signifié à la fin de cette soirée lui demandant de ne rien dire à nos
mères respectives choses qu'il a promises, mais pas tenues. J'ai appris
bien plus tard que cela faisait longtemps que Patrick avait des
« vues » sur moi et le fait de se faire jeter par une gamine
ne succombant pas à son charme lui est resté en travers de la gorge. En
attendant, CM devient invivable et je m'enfuis de la maison devant
ainsi assumer la charge de mes études et mon entretien.
J'ai été hébergée durant quelques semaines chez l'ancienne amante de
Ced, le temps de trouver un appart, un job et j'ai aménagée avec Cédric
qui du coup devenant soutien de famille a été casernée ds la capitale
et rentrait tout les soirs. Notre histoire à commencée à s'essouffler,
je devais assumer trop de choses à la fois et pas prête pour une vie de
couple l'été de mes 23 ans je l'ai trompé avec un collègue de
travaille, Patrick (encore un !!!) qui durant cet été m'a fait
découvrir autre chose que mon rôle d'étudiante/jobiste/casée en me
considérant comme une vrai femme avec des envies de femme naissante.
Hôtels, magasins, coiffeurs tout y est passé c'est lui qui m'a révélée
tels que je suis aujourd'hui. En septembre j'entrais de plain-pied ds
la vie active, prenait un autre appart, seule, et quittait Cédric, que
j'aie revu une ou deux fois.
16. Entre le travaille et les sorties en boîte je m'étourdissais enfin
ds ma jeunesse, du vendredi soir au lundi matin je sortais, était de
tout les coups, je me mis à fréquentée une boîte renommée pour
homosexuels ds laquelle je me trouvais très bien, aucune avance à
repousser, je ne risquais rien, enfin je le croyais. Assise sur les
genoux du Patron « Zazie» que je consolais d'une déception
amoureuse, ma petite jupe de tailleur Dior me remontant jusqu'a la
moitié des cuisses sur des bas très olé, olé j'ai entendu cette voix
langoureuse et profonde qui à pénétrée mon cerveau à la vitesse grand
V : « Jolies jambes gente dame » pas un soupçon de
jalousie ds cette remarque (les homosexuelles peuvent être horriblement
cruels ds leur remarques) et je me suis retournée pour voir qui avait
eu l'audace de m'adresser ce compliment (tout le monde savait que je
remettais vertement à leur place les mâles non homosexuels qui avaient
l'outrecuidance de penser ne fus-ce qu'un vague instant que je pouvais
être quelque soit peu intéressée par eux) et je me suis noyée ds un
océan bleu/vert (les yeux ont tjrs eu cet effet sur moi et causa bien
souvent ma perte !!!). Un superbe Dieu avec qui j'ai partagé les
w-e avec une Rita inconnue qui y avait droit la semaine. Ce furent des
w-e merveilleux, idylliques qui prirent fin, je ne sais trop comment,
J'ai revu Marc, bien des années plus tard toujours très bel homme, tjrs
aussi charmeur, mais je n'ai pas été plus loin. Beaux souvenirs...
17. Serge prit la relève, garçon ds la boîte, marié, il bossait là-bas
les w-e en plus de la semaine pour s'acheter une maison, folle passion
qui dura jusqu'en février de l'année suivante après 15 jours en sa
compagnie aux sports d'hiver, j'ai subitement réaliser combien il était
indécent de prendre un père, un mari à autrui et je l'ai quitté en lui
faisant très mal pour qu'il n'ait aucun regret et surtout retourne
auprès des siens. Serge habite à 10 minutes de chez moi, pourtant
jamais je ne l'ai revu.
Je change de job et quitte les quartiers chics et ses bourgeoises
chiantes qui me rappellent trop CM et migre en même temps vers les
faubourgs chics (on ne renie pas facilement ses origines) où je prends
autre appart et autre job. Mon patron jeune-homme charmant me laisse
cartes blanche, j'y rencontre de nouveaux amis et m'assagis, un peu.Le
glacier est un endroit de rendez-vous pour la police locale qui y
trouve un très bon café, un parking caché, mais très facile d'accès.
18.Et voilà mon 7e amant Thierry, ressemblant à mon acteur de cinéma
préféré j'ai succombé. Nous jouions un rôle étrange et pas vraiment
couple nous étions, il était tout comme moi un frère, un confident, un
amant/ami. Chose « amusante » à ce sujet je ne me suis jamais
résolue à le tutoyer, même ds nos nuits les plus passionnelles le
vouvoyement à toujours entre nous été de mise. Je l'aimais bcp mais
jamais n'ai envisager faire un long chemin avec lui.Nous nous voyons
quand nous en avions besoin, envie, épisodiquement.
J'ai revu Thierry il y a 6 ans, devenu directeur de banque et moi
client de cette filiale en entrant un jour une demande de crédit la
saisie automatique à sortit mes coordonnées et Thierry est entrée de ma
vie une seconde fois. Il est marié papa et nous nous voyons de temps à
autre quand je suis ds son quartier, pour un café. Est resté cette
tendresse et complicité que j'ai gardé avec tous mes anciens
flirts/amants avec qui je suis restée en contact.
19.J' avais en même temps une relation avec Patrick (la liste des
Partick est longue...) relation étrange. Ami de Cédric qui un jour
m'avait dépanné car il habitait près de chez moi et que Cédric occupé
ailleurs avait délégué.
On le disait homosexuel et je peux affirmer ici avec conviction qu'il
n'en était rien. Jeune homme de 6 ans mon aîné et très soucieux de sa
personne, il sentait l'eau sauvage de Dior, très raffiné et très
attentionnée. Pour l'anecdote, le jour de mes 25 ans j'ai trouvé chez
moi 25 bouquets de 25 roses baccara et 1"bouquet » d'une rose
blanche au milieu de ceux-ci ds mon appartement, il avait soudoyé le
concierge pour pourvoir entré chez moi... Cela fut... grandiose, 20 ans
plus tard je m'en souviens encore et le parfum de ces roses traîne
encore ds un coin de ma mémoire.
Je ne vivais pas avec Patrick il passait me prendre de temps à
autre ou je passais chez lui en fonction de je ne sais quels critères
ou envies.... Patrick s'est estompé de ma vie sans faire de bruit, tout
comme il y était entré, plus jamais je ne l'ai revu, de temps à autre
quand les effluves d'eau sauvage chatouillent mes narines, je pense à
lui qui est aussi est resté un très beau souvenir.
20.En juillet 84 il fait trop chaud sur la capitale et l'orage menace,
entouré de mes fidèles chevaliers servant, Paul et Michel qui ne sont
restés que des amis, nous erront ne sachant que faire, moi en fait, je
suis capricieuse, je chicane pour un rien, rien n'est bon. Ds la
« super » boîte du quartier il fait étouffant et je sors pour
prendre l'air entraînant avec moi mes compagnons, aucunes raisons
qu'isl s'amusent alors que je m'ennuie mortellement. Nous venons de
rentrer de vacances, ensemble nous avions loué un appart à la Baule.
J'affichais donc un superbe bronzage, telle Pierrette courte et
légèrement vêtue je pris royalement place sur le capot d'un golf GTI
qui traînait devant l'entrée.
Le portier m'a fait remarquer que j'allais me faire « tuer »
pour le propriétaire et je haussais les épaules tels une reine qui n'a
cure de ce que pense le peuple.... Un jeune homme est sortit de la
boîte assez mignon..., il a ouvert les portes de sa superbe automobile
(les premiers verrouillages automatiques en jettaient pas
« mâles ») à ouvert à la volée la portière coté passage avant
de me soulever ds ses bras et de me jeter dans son auto.Paul et Michel
le connaissait, ils savaient que je ne risquais rien avec lui (ils
eurent tord...) et finalement assez heureux de se débarrasser de ma
présence chiante qui est plus avec un mec phallo un Max qui
croyaient-ils allait enfin me donner une leçon cuisante que je méritais
et me faire descendre de mon petit trône... Et Alain est entré ds
ma vie... J'y reviendrais ds un post....
21. Après Alain est revenu épisodiquement Thierry le frère/amant et
Marc yeux bleus/verts les seuls avec qui je trouvais un peu de
sérénité, mon histoire avec Alain ayant plutôt fini ds le drame une
fois encore je me suis vengée rageusement sur tous les mâles me tombant
sous la main. j'ai fini l'année ds les bras de
* Bernard que j'ai fait marcher et avec qui je n'ai jamais eu de relation physique, je l'ai fait ramper
* Jean-Bernard idem
* Philippe, le petit mignon gentil Philippe, idem
avec une variante lui a eu droit à partager quelques-unes de mes nuits,
mais ss relations physiques. Je l'ai torturé des nuits entières à me
coller contre lui mes mains s'égarant pour le repousser dès qu'il
tentait d'aller plus loin
* Raphaël, idem
* Jean, idem
* Michel le comptable, idem
J’ai vivoté passant de l'un à l'autre jusqu'à ce que je quitte mon
travail chez John le glacier pour passer à autre chose et rencontre par
l'entremise de Thierry le frère/amant, Daniel qui aussi mal que moi,
sortant d'un mariage catastrophe et devant assumer la charge de son
fils de 3 ans seul. Il devient le nº 26/22 (26, car je compte ceux qui
n'ont pas compté et 22, car je reprenais le chemin de ma vie calme)
très éphémère, je n'ai partagé que quelques moments étranges avec lui,
finalement nous nous consolions chacun ds les bras l'un de l'autre,
cette histoire fut navrante décevant j'arrivais à la fin de mes 26
ans....
23. Je me suis retrouvé à l'hôpital, CM ayant décrété que j'avais
"attrapé" le sida, normal avec la vie débridée que je menais, juste
punition (le Sida faisait une entrée fracassante dans nos vies
insouciantes cette année-là). la famille au complet s'est rappliquée à
l'hôpital pensant me trouver sur mon lit de mort, je passais le cap de
27 ans telle une survivante de Dachau, une loque humaine et sans force
et sans aucune envie de lutter plus encore.
Michel et Paul sont venus à mon chevet se relayant à tour de rôle.
Merci à vous deux si un jour vous passé par ici me lire je vous dois
une fière chandelle et jamais je ne vous ai dit que c'était vous qui
m'aviez maintenu en vie......
Pas de sida... après moult recherches et examen j'ai été soignée même
si je suis tjrs malade, on ne guérrit pas de cette maladie que je ne
nommerai pas on pourrait facile me reconnaître rien qu'à ce détail
(quoique ceux qui me connaissent réellement savent déjà qui je suis,
mais peu de risque finalement)
convalescente je n'ai repris une vie normale qu'a la fin de mes 27 et
voilà Raoul l'imbu de sa personne, imbuvable, mais très intelligent et
surtout insatiable. Rien à dire sauf qu'il fut tel un enfant gâté
convoitant un nouveau jouet et tapant du pied pour l'obtenir, une fois
en sa possession il s'en désintéressait aussitôt et Exit Raoul
l'insipide
24. Suivi pour deux mois de vie commune chez lui, Fabrice, rien à dire,
vie morne et insipide qui me permettait de réfléchir à mon avenir qu'il
était temps de prendre en main, je l'ai jeter quand je suis passé ds
d'autre bras
25. Ceux de Guy, homme de 50 ans, sa fille avait presque mon âge, lui
sortait d'un relation difficile et ma fraîcheur, ma spontanéité, ma
jeunesse étaient un baume pour lui, je ne fus qu'en passe-temps
agréable et notre histoire ne dura que 3 mois
26. L'arrivée de Mr ennuyant dans ma vie. Je venais d'entrer dans une
grosse boîte de limousines de la capitale. Mon bureau donnait en front
de rue avec une immense baie vitrée. Je l'ai vu passé devant cette
vitre avec son petit costume, son vuitton à la main et Ray band sur le
nez (j'eu du me méfier....) .
Je me suis mise à baver sur cette silhouette tel un chien bavant sur un
os et me suis liquéfiée quand il a poussé la porte ôtant d'un même
mouvement ses lunettes et découvrant ses yeux d'un superbe bleu........
A cet instant précis je me suis dis qu'il me le fallait.... Le seul
problème est que Mrennuyant avait une relation avec une dame mariée
très présente et envahissante dont il était raide dingue amoureux, mais
très malheureux de ne pouvoir vivre avec elle. Je me suis donc
substituée à l'amoureuse que je devenais à l'amie confidente distillant
savamment mes conseils et deux mois plus tard j'avais un Mrennuyant
éperdu qui m'offrait les clefs de son appart, j'ai un peu minaudé
durant un bon mois et puis je me suis laissé aller à accepter, mais du
bout de lèvres, pour lui faire plaisir en fait. Je lui faisais
l'honneur de partager sa vie..
Notre première nuit fut...Wahoo!!! à tout point de vue, cette nuit-là
fut conçu notre premier enfant (je n'ai jamais pris de ma vie la pilule
et n'ai jamais utilisé de préservatif inconscient certes un exemple à
ne suivre aucunement !!!) 9 mois plus tard arrivait notre premier
Bébé..... suivi de deux ans après de Filschéri et deux ans plus tard
encore autre bébé. De tous ceux-ci il ne nous reste que Filschéri.
C'est quand fillechérie nous à quitter que tout à basculer avec
Mrennuyant et moi, lui ne pouvait assumer cette perte et moi qui
l'assumais encore moins me débattait avec Filschéri. Gorgone à fait
sont apparition à cette époque. Coïncide en même temps la société que
Mrennuyant mettait sur pieds et nous avons sombré ds le marasme total,
je me suis battue pour porté à bout de bras la société naissante,
Mrennuyant et Gorgone, Filschéri, second Filschéri qui pointait, la
perte de Filschérideux, ma vie qui partait à la dérive. Durant 12
années j'ai fait, tenté l'impossible et puis j'ai lâchement abandonné,
épuisée et amère... statu quo durant une année et j'ai déserté la
couche commune... Thierry Premier venait de reprendre forme ds ma
vie.... pour une courte durée, 5 mois....
28. L'entrée de Phébus dans ma vie....
Fin
Après le plantage..... mes premiers Namours
A la demande des mes nombreux lecteurs (un seul pour être sincère) je
fais retour vers le passé.Mes vrais journaux se trouvant fort bien
ensevelis il m’est difficile de les sortir de la maison sans déménager
le salon en entier ce qui éveillerait moult soupçons. Je fais donc
cette liste de mémoire (mais chance elle est excellente)
Je tombe amoureuse toutes les 5 secondes avais je dis, vous allez voir
que je ne suis pas loin de cette vérité, et j’ai commencé jeune (eh oui
la qualité n’attend pas le nombre des années). J’ai été amoureuse avec
la régularité d’un métronome
Jusqu’aux années 1980 j’usiterai de leur vrai prénom (chance…) il y a
prescription après discrétion oblige, je leurs offrirai un pseudo
(imaginez un peu que Mme légitime lise mon blog… horreur de savoir
qu’elle ne fût en rien le premier amour de son Mr légitime)
Certaines histoires ne valent pas la peine de s’y arrêter d’autre oui et je créerai un post pour chacun d’elle…
Liste
1. 5 ans et Patrick (le premier d’une longue série)
Patrick fréquentait avec ses parents le même
resto que les miens, et ce, chaque dimanche. De
sourire
enfantin en joues nous faisions la valse des commodités.
Année soixante, éducation rigoriste, on ne
quittait la table que pour cette raison. Nous nous
croissions
donc à l’entrée de cette pièce, moi baissant
pudiquement les yeux lui, très galant me tenant la porte
ouverte. De simple rencontre restaurative nos
parents sont passés à vague relation dominicale, faisant à
Patrick et moi-même un super cadeau. Ils partageaient table tandis que les enfants en partageaient une
autre (ses 2 frères et sa sœur, mes deux frères, lui et moi). Il prenait ma main que je laissais
négligemment traîner sur mes genoux, discret, cela nous comblait.
J’ai été invitée un samedi après-midi à
l’anniversaire de sa sœur et cette fois encore nous avons valsé
vers l’arrière cour où se trouvait….Les commodités. C’est entre la porte de celles-çi que j’ai eu mon
premier baiser très chaste (lèvres bien fermées) au goût de fraises (celle du gâteau)…
Un jour Patrick n’est plus venu et mes
parents se sont séparés, exit mon premier Nanmoureux, dont je
ne garde en souvenir que le goût des fraises et un prénom
2. Entrée en primaire sans mixité, nous regardions par dessus le mur
les animaux qui s’y trouvaient, quand la rentrée suivante nous
fit (les filles) découvrir le désastre…. Plus de murs pour nous
protéger des animaux.. Réforme de l’enseignement et mixité que les
instits prenaient très à cœur mélangeant dès le premier jour les sexes
(une fille+un garçon/pupitre et on ne discute pas ! !)
Je me suis trouvée assise à coté d’une chose appelée garçon qui sentait
la gaufrette (et je ne sais pas pourquoi cette odeur). En filles
modèles que nous étions, je ne me suis pas permis de lui adresser la
parole et encore moins de le regarder. Quand quelques jours il m’a
lancé un très émerveillé : ‘ tu écris drôlement bien » je me suis
autorisée à lever les yeux et ai plongés ds un océan vert….Vil manant
venait de me prendre en ses filets ! ! ! Hélas, 3 fois hélas une infâme
Martine me vola trois jours plus tard le ruban de ma tresse celle-ci se
défaisant aussi laissant couler ds mon dos la masse de cheveux qui me
rendit hirsute ce qui engendra trépignement et larme de ma part et le
vil Patrick se moqua de moi (cruel ! ! !) L’infâme fillette ne c’est
pas arrêté là elle lui a offert son ‘10hrs’ allant même à lui porter sa
mallette ds le rang de sorties (quelle idiote ! ! ! ! !). Durant toute
l’année je me suis morfondue à côté des superbes yeux vert, le laissant
copier avec bonté sans rien demander d’autre que de pouvoir soupiré….Je
me souviens de m’être inscrite à l’académie de dessin du samedi
après-midi juste pour passer devant chez lui alors que je suis nul en
art plastique….Je lui dois à ce sieur Patrick mes superbes résultats
scolaires et le nombreux prix que j’ai reçu, première de classe de la
2ème à la 6e, tandis que la morne Martine se traînait lamentablement en
10ème position et Ôh ! joie ! allant jusqu'à doubler sa 3e.. Que
n’aurais-je point fait pour me valoriser à ses yeux ?Je lui suis restée
fidèle...(pas assez mon amour est resté platonique) exit Patrick et ses
superbes yeux à l’entrée du Collège
3. Première année de collège et me voilà à nouveau amoureuse de Michel, un grand de rhéto qui se moquait
gentiment de moi, il n’a jamais levé les yeux
sur mon humble personne sauf le jour où sa copine c’est fait
fauchée devant l’école et où j’ai vainement
tentée des soins de premier secours de sauver ce qui pouvait
l’être (merci môman, infirmière et autres cousins toubibs qui m’avaient obligée à suivre des cours de
secouriste) je n’ai gagné de sa part que des
confidences moroses et l’aveu idiot que si plus âgée j’avais
été….Cette année-là Gérard Lenormand sortait sa « Michèle » et chaque fois que je l’entends je repense à
lui….Michel à quitter l’école cette année là pour
entré à L’unif exit Michel dont je n’ai plus jamais entendu
parler…..
4. 14 ans et Roland mon premier vrai flirt insipide, ami du flirt de ma meilleure amie Viviane… Rien à
signaler sauf que je me souviens très bien du
dégoût que j’ai ressenti quand il a forcé mes lèvres.. Cela fût
un baiser mouillé dégoulinant très beurk, même pas amoureuse, mais je voulais savoir et pas de chance
nous sommes tombés l’un sur l’autre, idylle
commencée en septembre elle à pris fin avec les congés de
Noël
5. Et Voiçi, Simon, ou mon premier truc foireux, j’y reviendrais ds un post futur.
Simon encore un vieux de 16 ans ! ! ! Habitant
les Ardennes, village où vacances je passais depuis
ma prime enfance. Simon que je croisais
chaque dimanche à l’église. Chose étonnante je me souviens très bien
des traits de son visage alors que pour les précédents plus rien ne
subsiste. Simon l’austère avec une voix posée et très douce encore un
amour platonique….
6. L’été de mes 15 ans me voit en pleine révolution, une horreur, il paraît, et me voilà amourachée d’un
Homme de 27 ans ouvrier qui plus est…. Choking
mes parents entrent de pleins pieds ds la plèbe et son
obligé de faire côtoyer la petite bourgeoisie
qu’il représente avec le monde d’en bas. Obligé d’inviter
l’homme en question qui n’en veut qu’a ma vertu et est d’après môman un véritable obsédé sexuel.
L’invitation n’a pour but que de me protéger du passage à l’acte alors que finalement j’en mourrais
certainement d’envie, rien ne c’est
réellement passé, juste des caresses très poussées de la part de
Jean-Pol qui ne m’a jamais rien demandé de
plus en retour que ce qu’il me donnait. Je l’ai revu à chaque
vacance et l’ai encore croisé quelques années plus tard et puis plus rien
7. L’été de mes 16 ans, j’ai jeté lamentablement Jean-Pôl vieillissant, il devenait casanier et moi je voulais
voir du monde. Remplacer par Étienne un jeune de 17 ans qui trouve grâce aux yeux de môman. Il s’est
ruiné en Perrier citron, rien à dire cela fut
morne et je l’ai jeté sans ménagement. Le terme jeter est
employer ici ds le vrai sens aucun ménagement à leur égard, une vraie « salope »
8. Septembre me voit arriver mon premier vrai namoureux de flirt, Patrick dit Charly, un vrai coup de
foudre, je lui suis restée fidèle durant une
année. C’est cette année-là que j’ai, écris, mes plus belles
lettres d’amour. Je lui dois aussi une superbe
cicatrice à l’arcade sourcilière gauche. Interne toutes les
deux nous n’avions que les récréations pour nous bisouter discrètement à l’abri des dos de nos amis.
Nous usions donc de subterfuge pour nous
rencontrer hors des horaires des cours. Nous quittions le rang
des internes pour nous couler vers la sortie où mêlé à la foule des externes nous avions 15 minutes de
tendre tête à tête. Un jour j’ai vu arrivé de
loin l’intendante de l’internat fille (Redoutable Dragon= RD).
Pour m’éviter une retenue et une note aux
parents je me suis enfuie pour rejoindre très vite le réfectoire,
hélas le paillasson de la porte était relevé et la
porte a ricoché sur ce dernier et elle me fut renvoyée en
plein visage. Comme je tournais la tête pour apercevoir en mm temps Charly et voir la progression de
RD, je me suis pris le tranchant de cette porte en
plein visage. Cela ne m’a pas arrêté et la peur plus forte
que la douleur m’a poussée en avant…. J’ai fait sensation en arrivant au réfectoire couverte de sang== >
appel du médecin et emmenée aux urgences pour le recoudre j’ai été dispensée de sermon et jamais Rd
ne m’a demandé comment cette superbe blessure est apparue…Je suis restée très amie avec Patrick
ensuite avec son épouse ses enfants sont amis avec
le mien, nous échangeons courrier, mail et appel téléphonique, pourtant
je ne l’ai jamais revu, mais je lui garde une place privilégiée ds mon
cœur…
9. 17 ans est l’année de tous les excès. Je suis passée de bras en bras avec ds l’ordre
- Thierry (le premier d’une série aussi) 18 ans qui prenait le train pour une aller (pour venir reprendre mon train) retour en ma compagnie deux hrs de trajet hebdomadaire
- Jean-Michel, 19 ans que je voyais juste après Thierry ds l’illustre établissement que nous fréquentions avant de rentrer à l’internat (on prenait le dimanche un train plus tôt et le vendredi un train plus tard
- Philippe fils du sous-directeur que je voyais la semaine
- Benoît que je rencontrais une fois par moi quand collée en retenue le samedi, je restais dormir au village de l’école chez une amie et que bal du samedi nous fréquentions à l’insu de ses parents et évidemment des miens
10. En mars de cette même année Thierry2 est entrée ds ma vie avec ses yeux bleu, je suis restée deux
années avec Thierry, il fut mon vrai premier grand amour de femme, le premier avec qui j’ai fait plus
que dormir. Thierry que j’ai revu il y a 3 ans et avec qui j’ai eu ma première aventure extra conjointe et
qui est retombé ds l’oubli. J’y consacrerai un poste à part
11. J’ai lamentablement laissé tomber tombé Thierry grâce aux manigances de nos parents (à lire ds le
poste de Thierry2) et me suis ostensiblement affiché sous ses fenêtres avec un homme marié Fabien, on
m’avait fait mal j’allais rendre au centuple ce que l’on m’avait fait, mais je n’ai pas choisi la meilleure
voix pour ce faire. Homme marié rimant avec clandestinité et rendez-vous épisodique….. Fabien
adorablement gentil, mignon et donc très convoité, coureur comme pas deux, il s’accommodait de nous
toutes passant ss scrupules de l’un à l’autre nous faisant croire à toutes que nous étions la plus
importante et que les autres n’étaient que paravent pour son épouse suspicieuse…c’est nous qui
quittions Fabien et pas l’inverse. Je l’ai encore rencontré à diverses reprises les années suivantes
excitant une jalousie idiote auprès de mes nouveaux flirts. J’entamais ma 20e année, lui en avait 27.
13. Ensuite J-R (pas celui de Dallas) Jeannot que j’ai fréquenté durant ma dernière année de collège, la
prépa à l’unif, et durant une année, il n’eut que Jeannot, 13 ans mon aîné, fan de moto. Pas vraiment
beau garçon, mais adorablement gentil. Nous vivions comme un petit couple. Lui partait travailler le
matin et moi en classe. Pendant que j’étudiais, lui passait chez môman changer de linge et venait ensuite
me retrouver ds mon kot (nouveauté avec Thierry puisque j’avais trouvé le moyen de vivre ma passion
au grand jour, sans empêcheurs de tourner en rond, en me faisant tout comme lui renvoyer de
l’internat). Jeannot connut ds le village pour sa gentillesse et son flegme. Je lui ai littéralement sauté
dessus un jour au bal. J’ai eu à sa vue uneatitude très expansive que rien de justifiait. Et je me suis
retrouvé sa petite amie suite à un stupide pari. J’y reviendrais ds un post
Et voici la fin de mes années collège et du post de ce jour
